Besoins en Main-d'Œuvre · France Travail 2026

Tension de recrutement — Astrophysicien / Astrophysicienne

En 2026, le métier Astrophysicien / Astrophysicienne (et sa famille professionnelle) totalise 1 050 projets de recrutement en France, dont 41 % jugés difficiles à pourvoir par les employeurs — 2 points en dessous de la moyenne nationale tous métiers (43 %). Source : enquête Besoins en Main-d'Œuvre de France Travail.

Projets de recrutement 2026 1 050
Recrutements jugés difficiles 41 % France tous métiers : 43 %
Emplois saisonniers 20 % 206 projets

Difficulté de recrutement vs moyenne nationale

Astrophysicien / Astrophysicienne 41 %
France (tous métiers) 43 %

Tension par région

Projets de recrutement et part jugée difficile, par région, en 2026. Régions classées par volume.

RégionProjetsDifficiles 
Auvergne-Rhône-Alpes 296 56 %
Île-de-France 235 20 %
Bourgogne-Franche-Comté 119 84 %
Occitanie 98 8 %
Pays de la Loire 74 76 %
Hauts-de-France 67 16 %
Bretagne 66 41 %
Provence-Alpes-Côte d'Azur 48 0 %
Grand Est 23 35 %
Guadeloupe 11 100 %
Centre-Val de Loire 7 0 %
Normandie 6 0 %

Note méthodologique

Les chiffres proviennent de l'enquête Besoins en Main-d'Œuvre (BMO) 2026 de France Travail, publiée par famille professionnelle (FAP) et par territoire. Un métier (code ROME) est rattaché à sa ou ses familles professionnelles via la table de correspondance officielle FAP↔ROME.

La tension affichée est donc celle de la famille professionnelle du métier, et non du métier pris isolément : plusieurs métiers proches peuvent partager les mêmes chiffres. Le « taux de difficulté » correspond à la part des projets de recrutement que les employeurs anticipent comme difficiles à pourvoir.

Source : France Travail — Besoins en Main-d'Œuvre 2026. Champ : France entière, projets de recrutement déclarés par les établissements.