Certification RNCP · RNCP19672

Master Environnement écotoxicologie, écosystèmes, spécialité Gestion des milieux aquatiques, restauration et conservation

Niveau 7 — Master / Diplôme d'ingénieur Enregistrement de droit

Ce master de niveau bac+5 forme des hydrobiologistes spécialisés dans la gestion durable des milieux aquatiques continentaux. Destiné aux diplômés de licence scientifique ou équivalent, il combine approches écologiques, toxicologiques et de conservation. Les étudiants acquièrent les compétences pour diagnostiquer l'état des écosystèmes aquatiques, évaluer les impacts environnementaux et proposer des solutions de restauration. La formation prépare à des fonctions d'expertise et de conseil auprès des collectivités, entreprises et organismes de protection environnementale.

Débouchés concrets

  • Hydrobiologiste en agence de l'eau
  • Ingénieur restauration des milieux aquatiques
  • Consultant environnement et écotoxicologie
  • Responsable gestion patrimoines naturels
  • Chercheur en écologie aquatique
  • Expert HSE en industrie

Métiers visés (5)

Activités visées

Le professionnel issu de la spécialité GEVAMAC est hydrobiologiste. Sa fonction est de gérer les ressources biologiques naturelles, exploitées ou contrôlées dans les systèmes aquatiques continentaux dans le respect d’une gestion durable et en appréciant la diversité des services écosystémiques. Ses compétences scientifiques et techniques lui permettent d’apporter une expertise dans ces domaines et d’intégrer les organismes publics ou privés pour proposer, élaborer ou conduire des actions et projets, dans des fonctions d'encadrement ou d'animation. Liste des activités et situations professionnelles visées par le diplôme Le professionnel est apte à identifier, hiérarchiser et gérer ou prévenir les effets des différentes perturbations et pressions s’exerçant sur les ressources biologiques dans les systèmes aquatiques continentaux. Il recherche le meilleur équilibre possible entre les impératifs techniques ou économiques des usages dans les milieux aquatiques et la préservation de l’environnement et de la santé humaine. Les diplômés sont capables d’accomplir et d’encadrer des taches relatives : - au génie écologique et à la conservation des milieux aquatiques continentaux (c’est-à-dire susciter, conduire, évaluer des opérations de restauration de milieux et de populations, et de protection des espaces et des espèces aquatiques) ; - aux études d’impact consécutives à des projets d’aménagements dans ou à proximité d’écosystèmes aquatiques (c’est-à-dire concevoir des plans d’observations, évaluer et mettre enoeuvre des outils d’observations adaptés : à la connaissance de l’état initial ou d’une situation de référence ainsi que de l’étude des effets immédiats et différés des aménagements ; proposer des solutions alternatives et palliatives et des mesures compensatoires ; être capable, depuis l’initiation à l’achèvement du dossier, de produire un examen critique de plans d’observations, de résultats d’expertises et d’interprétations proposés ou acquis par des tiers) ; - au contrôle et à la surveillance des masses d’eau, des écosystèmes aquatiques et des zones humides notamment par la contribution aux réseaux régionaux ou nationaux d’observation (c’est-à-dire maîtriser les différents outils de caractérisation des différents types de masses d’eaux continentales et zones humides associées, savoir accéder aux bases de données concernées, savoir établir un diagnostic d’état écologique en s’appuyant sur les outils d’évaluation) ; - à la prévention et à la lutte contre les pollutions des eaux continentales (c’est-à-dire évaluer les risques, connaissant le fond naturel, les usages et l’évolution des pratiques des acteurs aux échelles spatiales et temporelles adaptées, prendre les mesures adéquates pour garantir le maintien des fonctions biologiques, les services écologiques et économiques rendus par les écosystèmes) ; - à la gestion ou au conseil pour les activités halieutes, aquacoles ou cynégétiques (c’est-à-dire concevoir des plans de gestion et des schémas d’exploitation des ressources dans le respect de leur durabilité dans les écosystèmes concernés ainsi que du maintien des fonctions biologiques et des services écologiques et économiques dans les autres écosystèmes).

Capacités attestées

* Maîtrise des outils transversaux Savoir rédiger une note technique à partir de données brutes Utilisation d'outils bureautiques (traitement de texte, tableur,...) Constitution de bases de données Maîtrise des outils cartographiques Analyse statistique Savoir réaliser une note de synthèse à partir de données (bibliographiques, brutes) Rédaction de mémoire Utilisation de systèmes d'informations cartographiques et de techniques de spatialisation Langue vivante Maîtrise des outils techniques professionnels Connaissance des principaux outils de classification des milieux Caractérisation physico-chimique des milieux aquatiques Connaissances hydrologiques Connaissances systématiques et écologiques Caractérisation biologique des milieux aquatiques Connaissances des outils normalisés en hydrobiologie, en hydromorphologie Connaissances des méthodes d’échantillonnage (et plans d’observation) et de leurs limites Connaissance et gestion durable des ressources biologiques aquatiques Connaissances des systèmes de production aquacole Connaissance des aménagements et modes de restauration des milieux aquatiques Connaissances des usages et de leurs effets sur les milieux aquatiques Connaissances écotoxicologiques Connaissance des acteurs et des modalités de gestion durable des milieux aquatiques Conduite de projet Maîtrise des outils de communication (présentation orale, animation de groupe) Hiérarchisation des contraintes Rédaction et gestion d’un cahier des charges Réponse aux appels d’offre Connaissances réglementaires (loi sur l’eau, DCE, déclarations, autorisations, …)

Secteurs d'activité

Bureaux d’études et entreprises privées dans les domaines de l’environnement : ingénieur environnement, chargé d’étude, Milieu associatif (associations de protection ou de conservation de l’environnement, fédérations de pêche et de protection des milieux aquatiques, syndicats de production piscicole) : cadre gestionnaire, animateur, Organismes publics de recherche (INRA, CNRS, CEMAGREF, IRD…) : ingénieurs d’études… Administrations centrales et décentralisées de l’environnement (DREAL, Agences de l’Eau, ONEMA) : chargés de mission, Collectivités locales : chargé d’études, Parcs naturels : conservateur.

Types d'emplois accessibles

- Hydrobiologiste - Ingénieur hydrobiologiste - Ecologue - Chargé/Chargée d'études environnement - Attaché territorial/Attachée territoriale - Ingénieur / Ingénieure hydrobiologiste en industrie - Ingénieur / Ingénieure halieute - Ingénieur / Ingénieure agro-halieute - Ingénieur / Ingénieure agro-environnement - Expert / Experte en aquaculture - Chef de projet en aquaculture - Chef d'exploitation aquacole - Responsable de parc naturel ...

Certificateurs

  • Ministère de l'Enseignement Supérieur

    Actif
  • Université de Lorraine

    Actif

Codes NSF (Nomenclature des Spécialités de Formation)

  • 112 — Chimie-biologie, biochimie
  • 113 — Sciences naturelles, biologie-géologie
  • 343 — Nettoyage, assainissement, protection de l'environnement

Source officielle : Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), tenu à jour par France Compétences. Consulter la fiche officielle sur le portail public : francecompetences.fr — fiche RNCP19672

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