Besoins en Main-d'Œuvre · France Travail 2026

Tension de recrutement — Chocolatier / Chocolatière

En 2026, le métier Chocolatier / Chocolatière (et sa famille professionnelle) totalise 14 465 projets de recrutement en France, dont 53 % jugés difficiles à pourvoir par les employeurs — 10 points au-dessus de la moyenne nationale tous métiers (43 %). Source : enquête Besoins en Main-d'Œuvre de France Travail.

Projets de recrutement 2026 14 465
Recrutements jugés difficiles 53 % France tous métiers : 43 %
Emplois saisonniers 17 % 2 429 projets

Difficulté de recrutement vs moyenne nationale

Chocolatier / Chocolatière 53 %
France (tous métiers) 43 %

Tension par région

Projets de recrutement et part jugée difficile, par région, en 2026. Régions classées par volume.

RégionProjetsDifficiles 
Île-de-France 2 227 47 %
Provence-Alpes-Côte d'Azur 1 787 42 %
Auvergne-Rhône-Alpes 1 778 47 %
Nouvelle-Aquitaine 1 571 63 %
Grand Est 1 161 67 %
Pays de la Loire 1 106 50 %
Occitanie 905 47 %
Bretagne 818 72 %
Hauts-de-France 738 49 %
Centre-Val de Loire 652 56 %
Normandie 529 73 %
Bourgogne-Franche-Comté 519 46 %
La Réunion 182 70 %
Corse 173 52 %
Guadeloupe 149 61 %
Martinique 96 64 %
Mayotte 56 88 %
Guyane 18 50 %

Note méthodologique

Les chiffres proviennent de l'enquête Besoins en Main-d'Œuvre (BMO) 2026 de France Travail, publiée par famille professionnelle (FAP) et par territoire. Un métier (code ROME) est rattaché à sa ou ses familles professionnelles via la table de correspondance officielle FAP↔ROME.

La tension affichée est donc celle de la famille professionnelle du métier, et non du métier pris isolément : plusieurs métiers proches peuvent partager les mêmes chiffres. Le « taux de difficulté » correspond à la part des projets de recrutement que les employeurs anticipent comme difficiles à pourvoir.

Source : France Travail — Besoins en Main-d'Œuvre 2026. Champ : France entière, projets de recrutement déclarés par les établissements.