Code ROME · F1122

Ingénieur / Ingénieure Chantier nucléaire

Cadres Salarié·e du privé

Cadre technique du secteur de l'énergie, l'ingénieur chantier nucléaire pilote la réalisation d'installations sensibles avec un salaire net médian de 3 710 € et une pension projetée à 3 187 € — dans un marché où 63 % des recrutements s'avèrent difficiles.

💰 Salaire net mensuel EQTP

3 710 € /mois

Ce métier — médiane
3 710 €
Ce métier — P75 (top tiers)
5 030 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

+70 % au-dessus de la médiane française

📊 Score employabilité

81 /100
  • Tension marché 62.9 %difficiles
  • Projets BMO 2026 1 424

🏖️ Pension projetée à 67 ans

3 187 € /mois brut
CNAV 2 003 € AGIRC-ARRCO 1 184 €

Simulation détaillée par régime →

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formations RNCP

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passerelles reconversion

ROME F1122

référentiel France Travail

Le métier

Responsable de la conduite opérationnelle des chantiers en environnement nucléaire, ce professionnel assure la conformité technique, réglementaire et de sûreté de travaux à haute criticité : construction, maintenance ou modification d'installations classées. Il coordonne les équipes d'exécution, gère les interfaces entre sous-traitants et exploitants, et veille au respect des référentiels propres à l'industrie atomique — qu'il s'agisse d'une centrale en exploitation ou d'un chantier de démantèlement.

Le poste s'exerce principalement sur site, dans des conditions exigeantes mêlant contraintes de radioprotection, plannings serrés et responsabilités réglementaires lourdes. La rémunération nette médiane atteint 3 710 € mensuels, positionnant ce métier dans le haut de la grille des cadres techniques de l'énergie. L'ancienneté et la nature des chantiers traités — grand carénage, EPR, démantèlement — influencent sensiblement les niveaux de rémunération effectifs.

Le marché du travail est structurellement tendu : 62,9 % des projets de recrutement sont jugés difficiles, reflet d'une pénurie de profils qualifiés dans un secteur en forte relance avec le programme de nouveaux réacteurs. Le score d'employabilité de 81,3 sur 100 traduit une sécurité professionnelle réelle. En cas de réorientation, les compétences en gestion de chantier sous contraintes sévères ouvrent des passerelles vers des environnements également régis par des protocoles stricts, jusqu'aux métiers de la défense.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (cadres) s'établit à 3 710 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 5 030 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

3 187 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

2 806 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

3 069 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 2 003 €/mois + AGIRC-ARRCO 1 184 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

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Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

Métiers très proches — même famille ROME

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Questions fréquentes

Combien gagne un·e ingénieur / ingénieure chantier nucléaire ?
Le salaire net médian s'élève à 3 710 € par mois. Cette rémunération reflète les responsabilités liées à la supervision de chantiers nucléaires et les qualifications techniques requises pour exercer cette fonction en environnement hautement réglementé.
Quelles études pour devenir ingénieur / ingénieure chantier nucléaire ?
Un diplôme d'ingénieur généraliste ou spécialisé en génie civil, génie nucléaire ou bâtiment est indispensable. Des formations complémentaires en sécurité nucléaire et gestion de chantier sont vivement recommandées pour optimiser l'insertion professionnelle.
Quelle retraite pour un·e ingénieur / ingénieure chantier nucléaire ?
Affilié·e au régime des salariés du privé, la pension projetée à 67 ans s'établit à 3 187 € brut par mois. Ce montant dépend de la durée de cotisation et du parcours professionnel de chacun.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour ingénieur / ingénieure chantier nucléaire ?
Oui, avec un score employabilité de 81,3/100 et 1 424 projets prévus en 2026. Cependant, 62,9 % des projets présentent des difficultés, notamment en matière de respect des délais et des normes de sécurité strictes.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis ingénieur / ingénieure chantier nucléaire ?
Les compétences en gestion de chantier et leadership permettent une reconversion vers des postes de Combattant / Combattante en milieu terrestre. D'autres transitions vers l'ingénierie civile générale restent également envisageables.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu