Code ROME · K1907

Commissaire-priseur / Commissaire-priseure

Tous niveaux confondus Salarié·e du privé

Officier ministériel chargé des ventes aux enchères publiques, le commissaire-priseur perçoit un salaire net médian de 2 180 € par mois, avec une pension projetée à 1 741 € et un score d'employabilité de 63,4 sur 100.

💰 Salaire net mensuel EQTP

2 180 € /mois

Ce métier — médiane
2 180 €
Ce métier — P75 (top tiers)
2 990 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

0 % sous la médiane française

📊 Score employabilité

63 /100
  • Tension marché 38 %difficiles
  • Projets BMO 2026 2 886

🏖️ Pension projetée à 67 ans

1 741 € /mois brut
CNAV 1 203 € AGIRC-ARRCO 538 €

Simulation détaillée par régime →

0

formations RNCP

11

passerelles reconversion

ROME K1907

référentiel France Travail

Le métier

Titulaire d'un office ministériel, le commissaire-priseur est habilité à organiser et conduire des ventes aux enchères publiques, qu'il s'agisse de biens mobiliers, d'œuvres d'art ou de fonds de commerce. Sa mission combine expertise et estimation des biens, conduite des séances de vente et conseil aux vendeurs comme aux acheteurs. Intermédiaire légalement reconnu, il garantit la transparence des transactions et leur conformité au cadre réglementaire, en maison de ventes volontaires ou dans le cadre de liquidations judiciaires.

L'exercice du métier s'effectue principalement en salle de ventes, mais aussi en tournées d'expertise chez des particuliers ou des entreprises. L'accès à la profession suppose une formation juridique et une habilitation spécifique. La rémunération nette médiane s'établit à 2 180 € mensuels, une donnée qui recouvre des situations très disparates selon le statut — salarié d'une grande maison ou titulaire d'un office indépendant — et le volume d'affaires traité.

Le marché du recrutement reste étroit : 38 % des projets d'embauche sont jugés difficiles, ce qui traduit à la fois la rareté des postes et la sélectivité de la profession. Le score d'employabilité de 63,4 sur 100 reflète une demande mesurée. En cas de reconversion, les profils ayant développé des compétences en investigation, gestion du cadre légal et évaluation se retrouvent parfois dans des fonctions d'officier de police, parcours identifié comme reconversion latérale.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (tous niveaux confondus) s'établit à 2 180 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 2 990 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

1 741 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

1 522 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

1 687 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 1 203 €/mois + AGIRC-ARRCO 538 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

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Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

Métiers très proches — même famille ROME

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Questions fréquentes

Combien gagne un·e commissaire-priseur / commissaire-priseure ?
Le salaire net médian s'établit à 2 180 euros par mois. Cette rémunération varie selon l'expérience, la localisation et le volume d'activité de la charge. Les commissaires-priseurs exerçant en zones à forte densité d'enchères peuvent percevoir des revenus plus importants.
Quelles études pour devenir commissaire-priseur / commissaire-priseure ?
Aucune formation RNCP active n'est actuellement référencée pour ce métier. L'accès s'effectue traditionnellement par nomination après études de droit ou de gestion des patrimoines. Il est recommandé de se rapprocher des Chambres syndicales professionnelles pour connaître les modalités précises d'accès.
Quelle retraite pour un·e commissaire-priseur / commissaire-priseure ?
Affilié au régime des salariés du secteur privé, un commissaire-priseur percevra une pension projetée de 1 741 euros brut mensuels à 67 ans. Cette projection dépend de la durée de cotisation et des revenus antérieurs.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour commissaire-priseur / commissaire-priseure ?
Le volume de projets BMO pour 2026 est estimé à 2 886. Avec un score d'employabilité de 63,4/100 et 38 % des projets jugés difficiles, le secteur connaît des tensions modérées. L'accessibilité aux postes dépend de la localisation et de la spécialité.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis commissaire-priseur / commissaire-priseure ?
Le métier d'officier ou d'officière de police représente la principale reconversion envisagée. Cette transition valorise l'autorité, le respect de la réglementation et la connaissance administrative acquis durant l'exercice comme commissaire-priseur.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu