Code ROME · A1439

Eleveur / Eleveuse d'équidés

Tous niveaux confondus Salarié·e agricole

L'éleveur d'équidés assure la conduite d'élevages de chevaux, ânes ou mulets, avec un salaire net médian de 2 180 € par mois, une pension projetée à 1 741 € et près d'un poste sur deux jugé difficile à pourvoir.

💰 Salaire net mensuel EQTP

2 180 € /mois

Ce métier — médiane
2 180 €
Ce métier — P75 (top tiers)
2 990 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

0 % sous la médiane française

📊 Score employabilité

76 /100
  • Tension marché 48.8 %difficiles
  • Projets BMO 2026 23 398

🏖️ Pension projetée à 67 ans

1 741 € /mois brut
CNAV 1 203 € AGIRC-ARRCO 538 €

Simulation détaillée par régime →

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formations RNCP

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passerelles reconversion

ROME A1439

référentiel France Travail

Le métier

Spécialisé dans la reproduction, l'alimentation et le suivi sanitaire des équidés, ce professionnel pilote l'ensemble du cycle d'élevage : sélection génétique, suivi des poulinières, sevrage des poulains, entretien des pâtures et des infrastructures. Son activité s'inscrit dans une filière qui croise à la fois les enjeux zootechniques, économiques et réglementaires propres à l'agriculture, avec des débouchés dans les haras nationaux, les élevages privés ou les structures associatives équestres.

Le travail s'effectue principalement en extérieur, soumis aux contraintes climatiques et aux rythmes biologiques des animaux — astreintes les week-ends et jours fériés inclus. La rémunération nette médiane s'établit à 2 180 € mensuels en équivalent temps plein, sous régime de retraite agricole salarié, avec une pension brute projetée à 1 741 € à 67 ans. Les structures employeuses sont souvent de taille modeste, ce qui implique polyvalence et autonomie dans les tâches quotidiennes.

Avec 48,8 % des offres classées en recrutement difficile, le secteur peine à attirer des candidats formés malgré des besoins réels. Le score d'employabilité de 76,2 sur 100 traduit néanmoins une insertion correcte pour les profils qualifiés. En cas de réorientation, le métier de toiletteur ou toiletteuse d'animaux constitue la reconversion latérale la plus fréquemment empruntée, capitalisant sur la proximité avec l'animal et les gestes techniques du soin.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (tous niveaux confondus) s'établit à 2 180 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 2 990 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e agricole. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

1 741 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

1 522 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

1 687 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 1 203 €/mois + AGIRC-ARRCO 538 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

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Passerelles de reconversion

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Questions fréquentes

Combien gagne un·e eleveur / eleveuse d'équidés ?
Le salaire net médian s'élève à 2 180 € par mois. Cette rémunération varie selon l'expérience, la taille de l'exploitation et la spécialisation (chevaux de course, loisir, élevage reproducteur). Les éleveurs installés à titre personnel peuvent avoir des revenus différents des salariés agricoles.
Quelles études pour devenir eleveur / eleveuse d'équidés ?
Actuellement, aucune formation RNCP active n'est enregistrée pour ce métier. L'accès se fait généralement par expérience pratique, apprentissage sur exploitation ou formations sectorielles non diplômantes. Une connaissance du secteur agricole et équestre est indispensable.
Quelle retraite pour un·e eleveur / eleveuse d'équidés ?
Les éleveurs salariés d'équidés relèvent du régime agricole. La pension projetée à 67 ans est d'environ 1 741 € brut mensuel. Ce régime propose des spécificités de cotisation adaptées au secteur agricole.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour eleveur / eleveuse d'équidés ?
Le secteur affiche 23 398 projets de recrutement en 2026. Cependant, 48,8 % de ces projets sont jugés difficiles à pourvoir. L'employabilité du métier atteint 76,2/100, ce qui reste correct malgré les tensions de recrutement.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis eleveur / eleveuse d'équidés ?
La reconversion privilégiée est toiletteur ou toiletteuse d'animaux, qui valorise le savoir-faire dans le soin animal. Cette transition permet de conserver une proximité avec le monde animalier tout en changeant de secteur d'activité.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu