Code ROME · K1730

Spécialiste de la protection des forces, installations ou matériels sensibles de l'Etat

Cadres Salarié·e du privé

Cadre de la sûreté étatique, ce professionnel protège forces, sites et matériels sensibles de l'État, pour un salaire net médian de 3 710 €/mois et une pension projetée à 3 187 €/mois à 67 ans.

💰 Salaire net mensuel EQTP

3 710 € /mois

Ce métier — médiane
3 710 €
Ce métier — P75 (top tiers)
5 030 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

+70 % au-dessus de la médiane française

📊 Score employabilité

  • Tension marché — %difficiles
  • Projets BMO 2026

🏖️ Pension projetée à 67 ans

3 187 € /mois brut
CNAV 2 003 € AGIRC-ARRCO 1 184 €

Simulation détaillée par régime →

0

formations RNCP

11

passerelles reconversion

ROME K1730

référentiel France Travail

Le métier

La protection des forces, installations et matériels sensibles de l'État recouvre l'ensemble des missions de sûreté physique, de contre-ingérence et de sécurité opérationnelle au profit des structures régaliennes. Ces spécialistes veillent à la préservation de sites classifiés, d'équipements stratégiques ou de personnels exposés, en articulant analyse du risque, dispositifs de protection et coordination avec les autorités compétentes. Leur périmètre d'action touche aussi bien aux emprises militaires qu'aux infrastructures critiques de l'État.

Classé parmi les cadres, ce métier s'exerce dans des environnements soumis à des règles strictes de confidentialité et d'habilitation. L'expérience y joue un rôle structurant : les responsabilités croissent avec l'ancienneté, notamment dans les fonctions de coordination ou de pilotage de dispositifs complexes. Le salaire net médian atteint 3 710 € mensuels, ce qui positionne ce profil nettement au-dessus de la médiane nationale, en cohérence avec les contraintes spécifiques — astreintes, mobilité, exigences de discrétion — que suppose l'exercice de ces fonctions.

Les données de tension du marché ne sont pas consolidées pour cette spécialité, ce qui reflète en partie la discrétion entourant les recrutements dans ce domaine. Les reconversions latérales les plus fréquentes s'orientent vers la direction d'entreprise privée, notamment dans les secteurs de la sécurité, du conseil en gestion des risques ou de l'intelligence économique, où les compétences acquises en milieu régalien constituent un avantage compétitif tangible.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (cadres) s'établit à 3 710 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 5 030 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

3 187 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

2 806 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

3 069 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 2 003 €/mois + AGIRC-ARRCO 1 184 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

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Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

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Questions fréquentes

Combien gagne un·e spécialiste de la protection des forces, installations ou matériels sensibles de l'État ?
Le salaire net médian s'élève à 3 710 € par mois. Cette rémunération varie selon l'expérience, le niveau de responsabilité et le secteur d'emploi (défense, sécurité critiques). Les évolutions de carrière permettent des augmentations significatives.
Quelles études pour devenir spécialiste de la protection des forces, installations ou matériels sensibles de l'État ?
Aucune formation RNCP n'est actuellement active pour ce métier. L'accès s'effectue généralement par recrutement direct au sein des organismes d'État (ministère de la Défense, agences de sécurité). Une expérience en sécurité ou militaire est souvent requise.
Quelle retraite pour un·e spécialiste de la protection des forces, installations ou matériels sensibles de l'État ?
Sous le régime des salariés du privé, la pension projetée à 67 ans atteint 3 187 € brut par mois. Ce montant dépend des cotisations et de la durée d'assurance. Un conseil auprès d'un organisme de retraite affine ce calcul.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour ce métier ?
Les données de tension et de volume de projets ne sont pas disponibles pour cette spécialité. Le secteur reste lié aux politiques publiques de sécurité et de défense. Une veille régulière auprès des recruteurs d'État est recommandée.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis ce poste ?
La reconversion principale identifiée est vers le poste de dirigeant ou dirigeante d'entreprise privée. Les compétences en gestion de crise, leadership et sécurité acquises permettent cette transition vers le secteur privé.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu